AGENDA CULTUREL

Les Lectures illimitées ou l'autre état de Floriane Comméléran (du 28 au 31 mai 2020, au Théâtre la reine Blanche, 75018, Paris)

Le spectacle Les Lectures illimitées se présente comme une épopée littéraire où les acteurs circulent entre des oeuvres qui se répondent, se réécrivent et se réinterprètent. Comme à l’intérieur d’un monde pluriel de récits inventés, déjà vécus ou peut-être rêvés, à l’image de la vie du lecteur en train de lire.
Le plateau de théâtre se transforme en une chambre d’échos où trois écritures parallèles s’entremêlent, se substituent ou fusionnent : l’écriture de Duras, l’écriture de Musil, et l’écriture des acteurs. Acteurs et spectateurs deviennent nomades à l’intérieur de cette correspondance intime et explosive entre théâtre et littérature.

D’après Agatha de Marguerite Duras et L’Homme sans qualité de Robert Musil.

https://www.reineblanche.com/calendrier/theatre/les-lectures-illimitees-ou-l-autre-etat

La Maladie de la Mort
Mise en scène de ALBANE LAQUET


Du 14 AVRIL 2020 au  19 Avril 2020
THÉÂTRE ESPACE 44, à Lyon 

http://www.espace44.com/maladiedelamort/

Ils n'ont rien vu de Thomas Lebrun

(en tournée de janvier à mai 2020)

 

Ils n’ont rien vu, dont la première a eu lieu le 04 juin dernier au Théâtre Olympia (dans le cadre de Tours d’Horizon), s’empare de la question de notre mémoire poétique et politique par la réminiscence d’Hiroshima. Le bombardement de la ville japonaise du 06 août 1945 a balayé en quelques secondes 50 000 âmes, civiles et militaires, ainsi que 350 ans d’histoire(s). Un acte de l’homme contre l’homme, d’une ampleur inouïe, que l’on se promettrait de ne plus jamais reproduire, ni même approcher… et pourtant.

Extraits sonores de Marguerite Duras et de témoignages d’hibakushas (survivants de la bombe) à l’appui, Thomas Lebrun et ses neuf interprètes passent de la tradition – cette chose qui survit aux sursauts de l’histoire – à son souvenir, plus dépouillé, un peu déformé, si bien que l’on ne sait plus où l’on est dans le temps. La réminiscence du drame d’Hiroshima passe par sa mise en scène : comme une vague, au ralenti, pour réaliser pleinement l’impact sur les corps comme sur la culture qu’ils portaient dans les scènes précédentes.

http://ballroom-revue.net/chroniques/2019/06/ils-nont-rien-vu-de-thomas-lebrun/

Savannah Bay, 4 et 5 octobre 2019,

Le Bastringue, Le Havre.

Au delà de l'écriture ciselée de Marguerite Duras, Vincent Delaforge cherche à mettre en avant la relation entre ces deux femmes avec leur sensibilité, leurs forces et leurs faiblesses.

https://www.lebastringue.fr/octobre-2019/

Le Square, du 18 au 22 septembre 2019, au Lavoir Moderne Parisien, mise en scène de Gérard Elbaz

Une fin d’après-midi, un square. Parmi les bruits des jeux d’enfants, deux inconnus engagent un semblant de conversation.

Critique de la pièce :

http://www.iogazette.fr/critiques/creations/2019/choses-nouvelles/ 

https://lavoirmoderneparisien.com/programmations/le-square/

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La Passion suspendue, avec Fanny Ardant, mise en scène de Bertrand Marcos (Théâtre de l'oeuvre, Paris, du 25 septembre au 4 octobre 2019)

Entre 1987 et 1989, après le succès foudroyant de L’Amant qui fait d’elle un écrivain mondialement reconnu, Marguerite Duras accorde une série d’entretiens au cours desquels elle se confie en toute liberté sur sa vie et son œuvre. Ce dialogue, publié une seule fois en langue italienne, avait disparu, jusqu’à ce qu’il soit finalement édité en français il y a quelques années.


Les 25, 26, 27, 28, 30 septembre à 19h, le 29 septembre à 17h et les 1er, 2, 3, 4 octobre à 19h

https://www.theatredeloeuvre.com/passion-suspendue-fanny-ardant/

Journées Marguerite Duras de Trouville (5 et 6 octobre 2019)

Véritable icône de la ville, l’auteure méritait bien un rendez-vous culturel à son nom. Depuis sa mort en 1996, un hommage lui est rendu chaque année à travers ces rencontres.

Ces journées ont lieu lors d’un week-end en octobre. Au programme, un week-end entièrement consacré à Marguerite Duras avec des lectures, des tables rondes, des vernissages, des projections et des représentations théâtrales autour de l’œuvre de l’auteure.

C’est aussi l’occasion de remettre le fameux prix Marguerite Duras. Prix qui récompense une œuvre qui a un lien et est fidèle à la manière de penser de l’auteure. Cela peut très bien être des livres, pièces de théâtre, créations cinématographiques ou même des carrières entières.

Un événement ouvert à tous dans la limite des places disponibles. Plus d’infos et inscriptions auprès de l’Office de Tourisme : 02 31 14 60 70

https://www.trouvillesurmer.org/evenements-et-animations/temps-forts/les-journees-marguerite-duras/

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Exposition "La maison de Marguerite Duras de Lot-et-Garonne. Une écriture ancrée dans les terres de son père" (du 14 juillet à fin août 2019)

Marguerite a pris son nom d'écrivain au village de Duras. Elle a vécu au lieu dit Platier à Pardaillan avec sa mère et ses frères... C'est ensuite à l'écriture de son 1er roman Les impudents qu'elle revient dans ses écrits en vallée du Dropt et prend le nom de Marguerite Duras.
Une exposition vous l'explique au centre Marguerite Duras à Duras tenu par l'Association Marguerite Duras.
Photos de famille et une exposition "Le Platier : Marguerite Duras, une écriture ancrée dans les terres de son Père"
Ouvert du 14 juillet au 1er Septembre tous les jours de 15h à 18h30.
Entrée : 5 euros. Tarif réduit : 4 euros.

https://www.margueriteduras.org 

Adaptation de La Douleur à São Paulo

(24 et 25 juillet 2019)

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Le jour où j'ai rencontré Duras, de Christian Lucas (Avignon - 5 au 28 juillet 2019)

Résumé du spectacle:

-Toi, t'as une gueule à aimer Duras ! m’a-t-il dit Vision prophétique ? ...
Toujours est-il que la rencontre avec Marguerite a eu lieu.
La réalisation du rêve de Christian d'accéder à un tête-à-tête avec Marguerite Duras se concrétise.
C’est une vraie relation qui se tisse ; Christian découvre la femme Marguerite Duras.  
Il faut le voir ce grand enfant, ce fan fébrile et timoré, laisser la place à l’amoureux fervent, au passionné de littérature. 
Elle, progressivement séduite par cet admirateur peu commun, semble traverser cette parenthèse enchantée dans une sorte d’élan vital. « Vous êtes amoureux de Duras » dit-elle.
Captivant et incroyable tête-à-tête....
Mais, assistons-nous au récit fidèle de Christian qui rêve de rencontrer son idole ? Ou bien est-ce la représentation délirante d’un pur fantasme ...

https://www.avignonleoff.com/programme/2019/le-jour-ou-j-ai-rencontre-duras-s26351

Les Enfants de Duras, sur France Culture

Un podcast original en 3 épisodes, disponible dès le jeudi 18 avril

2 avril 1967, Marguerite Duras s'entretient avec des enfants de 6 ans dans l'émission Comme il vous plaira, diffusée sur France Culture. Qu'est-ce qui est le meilleur dans la vie ? Ça sera comment les choses, plus tard ? C'est quoi, une histoire vraie ? Telles sont les questions que l’écrivaine pose par exemple aux écoliers de la rue Saint-Benoit (Paris), au cours de discussions qu’elle mène avec chacun, d’égal à égal.

Que diraient ces enfants d'hier, des écoliers de l'école de la rue Saint-Benoit d’aujourd'hui ? Que sont-ils devenus ? Que se souviennent-ils de la rencontre avec l'écrivaine ? Un demi-siècle plus tard, voici Christine, Claire, Sophie, Antoine et François, que Léa Capuano a retrouvés, adultes. A son tour de les rencontrer, autour d’une expérience de l’enfance… 

Episode 1 : L'enquête  Que sont devenus les enfants d'hier ? Les éléments de présentation de leur identité dans l'émission de 1967 permettront-ils de les retrouver ? Auront-ils changé ? 

Episode 2 : Chercher les souvenirs Christine, Claire, Sophie, Antoine et François se retrouvent à l'école Saint-Benoit, avec les souvenirs de l'école non mixte, du jardin du Luxembourg et du marchand de bonbons Le P'tit Monsieur.

Episode 3 : L'âge de raison Les voix des enfants d'hier se mêlent à celles des enfants d'aujourd'hui pour n'en former plus qu'une, celle de l'enfance.

https://www.franceculture.fr/creation-sonore/nouveaute-les-enfants-de-duras

L'homme assis dans le couloir, au Théâtre Les Déchargeurs (Paris), du 18 juin au 6 juillet 2019.

LE MOT DU METTEUR EN SCÈNE (Gabriel Garran): 
L'Homme assis dans le couloir a pour acte de naissance un récit de trente pages édité par les Editions de Minuit en 1980. D'après certains chercheurs, une première tentative de notre auteur, sous un nom anonyme, aurait parue au début des années 60. On ne l’a pourtant pas découvert. Concernant notre projet, ce texte méconnu, insolite, sensuel et chaotique est sans doute l'un des plus radicaux tenu par Marguerite Duras. Il surprend par son caractère hors norme. Comme on ne l'ignore pas, l'écriture au féminin parcourt l'ensemble de son œuvre. Sa plume dans son ampleur saisissante y revient sans cesse.

Son répertoire pourrait dans l'ensemble se résumer à ce titre : Il était une fois une femme. D'une certaine façon, elle pourrait être, elle même, son personnage principal. Ecoutez-là, sa première exclamation, à la sortie publique de l’ouvrage : « Ce texte je n'aurais pas pu l'écrire si je ne l'avais pas vécu ». Elle amène elle-même sa définition : « Je saisis les personnages à ce stade inachevé de leur construction et déconstruction, parce que ce qui m'intéresse c'est l'étude de la fêlure ». La vraie singularité en lisant L'Homme assis dans le couloir, c'est que nous ne savons pas si c'est un cri organique donnant priorité à l'assouvissement du corps, matière première de tout être humain. Ou bien, une narration symbolique, un index des modalités du plaisir sexuel. Provocation ou frustration, les pistes ne manquent guère. C'est d'amour qu'il s'agit, partition textuelle et partition chamelle se rejoignent. A l'exaltation passionnelle se superpose la fascination érotique. Dialoguant avec elle-même et rejetant tout tabou, elle tente de forer ce qui n'avait jamais été écrit, sa respiration avec toutes les gammes possibles de la relation amoureuse avec l'homme. Je suis attiré par les textes resserrés et brefs, les œuvres deviennent des métaphore s: L'Homme assis dans le couloir, édité il y a une quarantaine d'années est l'histoire d'un duo femme-homme où il n'y a plus qu'une personne. Dans le souci de parler vrai, le texte est d'une franchise féminine rare. Mais j'y perçois aussi comme langage et écoute, une poésie étrange qui a son propre chemin. Ainsi l'ai-je vue. Et puis quoi qu'elle écrive, Marguerite Duras ne peut se séparer de ses paysages d'enfance, de son ciel natal, des moussons du Vietnam et de l'éblouissement solaire.

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Le dernier amant, pièce de Michelle Bottaro, dimanche 9 juin, Théâtre Alexandre III, Cannes

La Compagnie de l'Echo-Errant et le Théâtre Passé-Présent proposent une pièce inspirée de la rencontre entre Duras et Yann Lemée.

Nous sommes en 1983, aux Roches Noires, à Trouville. Voilà trois ans que le jeune Yann vit avec Marguerite Duras, trois ans qu’il s’investit auprès d’elle et s’interroge sur le rôle qu’il joue, conscient que le lien primordial reste l’écriture. Et tandis que Duras revient sur sa jeunesse en Indochine, Yann, partagé entre ravissement et rébellion, tape sous dictée ce qui va devenir un succès mondial. 
Fait de dévotion d’un admirateur pour un monstre sacré, de séduction d’une écrivaine vieillissante pour un être ambigu, cet amour leur échappe. 
Tour à tour dominant et dominé, chacun se fait le jouet d’une fatalité, à l’image de ces tragédies antiques où deux êtres que tout oppose, cherchent en vain une impossible harmonie.

Avec Eliot Trotereau et Michelle Bottaro

Agatha, du 13 au 24 mars 2019, au Théâtre des Clochards Célestes à Lyon.

La Compagnie La Résolue présente Agatha de Marguerite Duras, une plongée au cœur d’un amour impossible, la dissection de deux âmes qui font face à l’interdit, un regard sur ce qu’on ne dit pas. Un duo sur le fil, un exercice d’équilibriste où chaque mot à chaque instant peut être fatal.

http://clochardscelestes.com/agatha

Hiroshima mon amour, avec Fanny Ardant, mise en scène de Bertrand Marcos, du 19 juin au 7 juillet

https://www.theatresparisiensassocies.com/salles-theatre-paris/bouffes-parisiens-73.html

La Douleur (mai-juin 2019) à Barcelone (Teatre Nacional de Catalunya), en espagnol, avec Ariadna Gil

https://www.tnc.cat/es/el-dolor

Bérénice : de Racine à Marguerite Duras.

Du 11 mai au 10 juin 2018 à Paris (Théâtre de l'Odéon)

 

"Passer par la cinéaste Marguerite Duras pour rejoindre les rivages raciniens, tel a été le chemin accompli par Célie Pauthe à qui l’on doit cette mise en scène de Bérénice. Duras est en effet l’auteur d’un court métrage poétique dans lequel elle imagine le retour de Bérénice à Césarée, sa ville natale.
Ce film, présent dans le spectacle, éclaire l’histoire d’un jour inédit. Il est une raison de plus d’aller se délecter à l’écoute de vers dont certains lecteurs aguerris affirment qu’ils côtoient de près l’absolue perfection. C’est par la langue, son élégance et son maintien que Racine conjure les passions humaines. Par la langue qu’il transforme la douleur en beauté. Par la langue enfin qu’il hypnotise le spectateur en le plongeant dans un état second.
Célie Pauthe est une artiste pointilliste, très attentive à l’infime détail qui niche dans l’écriture. En le débusquant pied à pied, sans jamais lâcher ses acteurs du regard, elle défriche le continent théâtre pour le livrer au spectateur, palpitant et à vif." (Télérama, par Joëlle Gayot, le 07/01/2018).

RENCONTRES MARGUERITE DURAS 2018

organisées par l'Association Marguerite Duras,
du Vendredi 29 juin 15h30 au Dimanche 1er juillet 2018

Programme disponible :

https://www.margueriteduras.org/programme-des-rencontres-de-duras-2018/

Agatha, mise en scène de Bertrand Marcos

Du 30 avril au 17 mai 2018

Théâtre de l'épée de bois (Cartoucherie - Vincennes)

http://www.epeedebois.com/un-spectacle/agatha/

Duras-Pivot Apostrophes

 

Le 21 avril à 15h au Studio Hébertot à Paris. 


Location: 01.42.93.13.04. 


Tarif réduit à 10 € pour les membres de la Société Internationale Marguerite Duras.

La cuisine de Marguerite Duras de Laurent Sauvage

http://www.lascenetheleme.fr/lacuisinedemarguerite/

Adaptation de La Douleur au Pérou (Lima)

https://lum.cultura.pe/actividades/teatro-el-dolor

Bulle Ogier présente Le Navire Night

Projection au cinéma Reflet Médicis

(75005 Paris)

le mercredi 31 janvier à 15h30.

http://www.lesecransdeparis.fr/film/37613/le-navire-night/cinema/2950/reflet-medicis

L'été 80, lu par Fanny Ardant au théâtre de l'Atelier (Adaptation et mise en lecture de Bertrand Marcos), les 28 et 29 janvier 2018.

Comment une commande pour Libération est devenue une œuvre littéraire à part entière ? Au-delà de quelques références politiques liées à la forte actualité de l’été 1980, on retrouve surtout la fascination de Marguerite Duras pour la mer, l’enfance, le désir, et l’amour impossible. Surgit à chaque page la force de son écriture. Cette nécessité de dire et de saisir ce qui se voit, ou tente de se voir, là, devant nous. Avant que cela ne disparaisse, devant l’éternité de la mer. (Bertrand Marcos)

http://www.theatre-atelier.com/l-ete-80-lo2377.html

Duras- Pivot. Apostrophes, le 26 janvier à 20h à la salle de la mairie de Savonnières.

 

Réservations au 02 47 43 53 72 et le 27 janvier à 15h à la médiathèque Georges Sand de Lucé, réservations au 02 37 33 75 80.

La Maladie de la mort, du 16 janvier au 3 février 2018 - Théâtres des Bouffes du Nord (Paris), Mise en scène de Katie Mitchell, avec Laetitia Dosch, Nick Fletcher et Irène Jacob.

Le roman écrit par Duras en 1982 raconte l’histoire d’un homme qui paye une femme pour passer plusieurs semaines avec lui dans un hôtel près de la mer, afin de l’aider à apprendre à aimer. La femme, qui n’est pas une prostituée, est payée pour accepter tout acte sexuel ou toute autre demande de la part de l’homme. La femme lui rend visite seulement la nuit, elle n’est pas autorisée à lui parler sans y être invitée. La tonalité du texte est très secrète et étrange et s’apparente à un thriller psychologique. Chaque rencontre semble comporter un danger et chaque fois on se demande ce que cet homme pourrait faire à cette jeune femme, et surtout pourquoi la femme accepte un tel arrangement (Katie Mitchell)

http://www.bouffesdunord.com/fr/la-saison/la-maladie-de-la-mort

Les Eaux et forêts, Du 16 au 18 février 2018 - Anthéa (Théâtre d'Antibes), et du 27 février au 10 mars (théâtre des Célestins à Lyon), mise en scène de Michel Dydim.

"Il y a dans ce texte exquis et cruel tout le talent magique de Marguerite Duras. Nous sommes dans les années post-atomiques où le souvenir de la Shoah bouleverse encore profondément toutes les consciences. Mais Marguerite décide d’aborder, en plein Paris, les rapports hommes-femmes sous le biais de la comédie. En utilisant un chien, pourtant très gentil, mais que l’on incite à mordre, notre femme A pense pouvoir attirer dans ses filets un homme à soigner que l’on doit accompagner à l’hôpital, et ensuite… Mais l‘apparition d’une passante B promenant son propre chien modifie tous les paramètres. Soudain, comme chez Beckett, on n’est plus certain de rien. On ne sait plus ce qu’on attend. On se redéfinit en permanence. L’homme se réfugie dans des chansons gauloises. On s’invente des vies. On est tous un peu mythomanes. La poésie et l’élégance de la langue donne à cette sur-comédie le fondement de ce que Duras appelait le théâtre de l’emportement. Comme nos vies capables de basculer à tout moment, le banal, transfiguré, devient extraordinaire". Michel Didym

http://www.anthea-antibes.fr/fr/spectacles/saison-2017-2018/tout-le-theatre/les-eaux-et-forets

Agatha, la pièce de Marguerite Duras sera montée au Café de la Danse à la rentrée pour un mois de représentations, du 07/09 au 07/10.

Événement dans le monde des fans de Marguerite Duras, le texte d’Agatha sera mis en scène du 07 septembre au 07 octobre sur la scène parisienne du Café de la Danse avec les comédiens Alexandra Larangot et Florian Carove. 

Agatha évoque l’inceste, mais, et c’est la magie de Marguerite Duras, c’est aussi un texte sur la beauté, sur l’amour. Les 67 pages d’Agatha tiennent à la fois du théâtre classique – unité de temps, de lieu d’action – et de la tragédie moderne. Agatha parle de l’inceste et des amours impossibles, de la solitude des êtres et de l’inévitable séparation. Très inspirée par le livre de Robert Musil L’homme sans qualités dont Marguerite Duras disait qu’il procurait « au départ un ennui mortel puis un éblouissement », Duras nous emmène dans un espace intime, sans artifice, parfois poétique, souvent pathétique, comme l’est tout interdit face à un idéal. 

Pour Duras, l’inceste est l’apothéose de l’amour : on y croise les souvenirs, les amours, les lectures d’un frère et de sa sœur dans un huis clos où, par les mots, les voix et les images, le désir, la sensualité réfrénée affleurent et fascinent comme lorsqu’on écoute une valse de Brahms…  

http://www.justfocus.fr/spectacles/theatre/agatha-de-marguerite-duras-au-cafe-de-la-danse-a-la-rentree.html

Aventures de la Vie matérielle, le 20 septembre 2017 à 21h, Festival mondial des théâtres de marionnettes de Charlevilles-Mézières, et les 16 et 17 mars au théâtre Jean Arp de Clamart.

A travers de courts textes thématiques et autobiographiques sur la vie quotidienne féminine, Marguerite Duras, drôle et provocante, rend hommage au travail invisible des femmes et nous embarque pour un voyage au long cours dans les méandres de son œuvre : l’enfance vietnamienne, la mère, le désir, l’amour, l’écriture, l’alcool...

 

Sur scène, deux femmes cuisinent et sous leurs mains la pensée se matérialise, son cheminement se révèle au grès des transformations de la matière. Ces femmes se mettent à jouer et sous nos yeux le texte de Duras devient tangible, il prend tous ses sens dans le mouvement des objets et des corps, la densité de la matière et le rythme de la manipulation. Sans le savoir, elles convoquent Marguerite qui tel un génie sorti de la lampe apparaît et entre dans la danse.

https://www.meandres-cie.com/spectacles/aventures-de-la-vie-matérielle/

STREET ART Hommage à Marguerite Duras, à Duras (47120).

 

Arts plastiques de Dephine Delas œuvres de la plasticienne. Dessins et collages sur murs et vitrines de Duras.
Inauguration le 1er juillet, destruction le 30 septembre.

https://objectifduras.com/2017/07/01/inauguration-de-lexposition-de-street-art-de-delphine-delas-dans-le-village-de-duras-01-07-2017/

La Maladie de la mort, au festival Fringe d'Edimbourg (4-28 août 2017)
Spectacle de théâtre multimédia entre performance électro-théâtrale et chorégraphie, par le Collectif Or Normes

La Maladie de la mort est un spectacle mis en scène par Christelle Derré autour du texte de Marguerite Duras avec Bertrand Farge (comédien) et Alexandra Naudet (danseuse). La chorégraphie est signée Odile Azagury sur une musique originale de David Couturier (jouée en live) et une création visuelle de Martin Rossi. 

La Maladie de la mort, c’est la quête désespérée d’un homme à la recherche du sentiment d’amour qu’il espère trouver à travers une relation tarifée.

Sur scène et en salle, la temporalité est plurielle : Un homme lit une histoire vécue, passée (dont il finira par douter de l’existence). Une femme vit l’instant présent de cette narration, le corps éprouvé par un état de danse, seule dans la chambre, espace numérique et lieu d’expérimentation du sexe opposé.

Deux hommes sur des pupitres de contrôle manipulés à vue, créent un univers sonore et visuel autour des deux protagonistes. Le spectateur, témoin de l'expérience, est confronté à ces trois espaces temps.

La musique du spectacle est une pièce électronique, mélodie du texte Durassien, replaçant ainsi le spectateur dans l’harmonie de son époque. La chorégraphie permet une transposition de la sexualité tout en étant au coeur d’une animalité propre au personnage féminin.

Ce spectacle a nécessité des temps de recherche, de création, et de gestation. Il lie des écritures différentes : la chorégraphie, la musique, la voix, l’image, la programmation informatique, la mise en scène, la lumière. Il fait naître une nouvelle écriture dramaturgique : une écriture transdisciplinaire, une écriture du décloisonnement.

https://www.proarti.fr/collect/project/la-maladie-de-la-mort-au-festival-fringe-d-edimbourg/0