OUVRAGES

2019

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Concours Agrégation de Lettres 2020-2021: deux ouvrages avec une analyse de Le Vice-consul.

Chez Elipses : une première partie pose les problématiques et les enjeux soulevés par la question et vous permettra de situer les œuvres dans l'histoire littéraire et théorique. Chaque roman est ensuite présenté en lien étroit avec la question au programme à travers des analyses précises qui vous donneront la possibilité de cerner la spécificité de chacune des oeuvres. 

https://www.editions-ellipses.fr/accueil/173-litterature-generale-et-comparee-solitude-et-communaute-dans-le-roman-agregation-de-lettres-2020-2021-9782340034211.html

Aux Editions Atlande : analyse proposée par Jean Cléder.

Traitant du programme de littérature comparée des agrégations interne et externe de Lettres modernes, l'ouvrage propose tous les éléments nécessaires à la réussite du candidat.

Comme tous les Clefs Concours Littérature comparée, l'ouvrage est structuré en trois parties :

- Repères et analyses : le contexte historique et littéraire de chaque oeuvre.

- Grandes thématiques : comprendre les enjeux du programme.

- Synthèse : le vrai jeu de la comparée.

https://www.atlande.eu/litterature-comparee/699-solitude-et-communaute-dans-le-roman-9782350306292.html

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Marguerite Duras à la croisée des arts, sous la direction de Michelle Royer et Lauren Upadhyay (Peter Lang)

Cet ouvrage réunit un ensemble de textes sur l’œuvre de Marguerite Duras et ses relations avec les arts : cinéma, théâtre, sculpture, musique et peinture. Il aborde les problématiques liées à l’intermédialité de l’œuvre et met en lumière ses entrelacs avec les arts majeurs et mineurs, ainsi que son influence sur les vidéastes, metteurs en scène et écrivains des xxe et xxie siècles.

Inspiré par le colloque « Marguerite Duras et les arts », organisé à l’occasion du vingtième anniversaire de la mort de l’auteur à l’Université de Sydney (Australie), du 29 juin au 1er juillet 2016, il expose notamment le rôle majeur qu’ont joué les arts comme source d’inspiration d’une œuvre qui se nourrit du dialogue entre les pratiques artistiques. La première partie du livre soulève la question du statut des entretiens menés par Duras avec les artistes de son temps : font-ils partie de son œuvre littéraire, forment-ils un véritable discours sur la vérité de l’art ? Elle est suivie d’une réflexion sur l’art figural (pictural et filmique) et interroge la façon dont l’œuvre agit avec et sur les sens du lecteur/spectateur. La troisième section, elle, porte sur le sensible à l’œuvre dans l’imaginaire pictural, sculptural et musical de Duras. La quatrième partie du livre traite des arts du spectacle en tant qu’axe cardinal auquel le travail de Duras se confronte sans relâche. La dernière partie veille à prendre la mesure de l’influence de Duras sur des productions artistiques récentes. Le livre se clôt sur un entretien avec l’artiste Thu Van Tran, co-commissaire de l’exposition Duras song, Portrait d’une écriture (Centre Georges Pompidou, 2014), qui réfléchit l’œuvre au prisme de l’art contemporain et souligne la pertinence de l’entreprise durassienne pour les sociétés du xxième siècle.

https://www.peterlang.com/view/title/62630

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The cinema of Marguerite Duras. Multisensoriality and Femal Subjetictivity de Michelle Royer (Edinburgh University Press)

The writer Marguerite Duras was a key figure in post-war French cinema, pioneering innovations such as the disjunction of film and image, and the primacy given to voices, silence and music. Her multisensorial approach opened up new spaces for the female experience to be expressed. Although she worked with some of the best French visual technicians and musicians of her time, critiques have often neglected the visual and sonic aesthetics of her films, and their effects on spectators. Drawing on theories of embodiment and spectatorship, this book analyses the tactility and multisensoriality of Duras' films, and how they relate to her female-centred perspective.

https://edinburghuniversitypress.com/book-the-cinema-of-marguerite-duras.html

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Marguerite Duras. passages, croisements, rencontres. Sous la direction d'Olivier Ammour-Mayer, Florence de Chalonge, Yann Mével et Catherine Rodgers (Les colloques de Cerisy, Classiques Garnier)

Ce volume a pour origine les Rencontres de Cerisy organisées à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain et de la publication de ses Œuvres complètes dans la Pléiade (2014). C’est dans son rayonnement que l’une des plus grandes œuvres du xxe siècle est ici mise en lumière.

https://classiques-garnier.com/marguerite-duras-passages-croisements-rencontres.html

Pour plus de détails sur la table des matières:

https://www.fabula.org/actualites/marguerite-duras-passages-croisements-rencontres-colloque-de-cerisy_90520.php

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Le Marin de Gibraltar. Lectures critiques, sous la direction de Joël July et de Najet Liman-Tnani (Presses Universitaires de Provence)

 

Tous les articles de cet ouvrage convergent pour souligner l'importance du Marin de Gibraltar, roman précoce qui ne fait pas partie de ceux que l'on cite fréquemment, dans la genèse de l'écriture de Marguerite Duras, dans la formation de son univers et dans son style si singulier. On trouve dans ce roman ample et touffu des thèmes essentiels de l'oeuvre future (l'ennui et l'insatisfaction, le désir et la difficulté de l'exprimer, l'obstination et la folie, la fuite ou l'errance) et l'ouverture à l'altérité qui la caractérise ; on y trouve également le mélange des genres et des tons (fiction et autobiographie, comique et tragique, grotesque et sublime, récit et théâtre, texte et image) ; et la langue, déjà marquée par la discontinuité et la répétition, annonce cette écriture habitée par le silence ou la verbigération qui fait l'originalité de l'auteure, cette tentation du poétique qui définit son esthétique. Le Marin est aussi très moderne par ses effets sur le récepteur, en tant que roman qui bouscule, déroute et interroge ses lecteurs, guidés par des personnages qui se découvrent mutuellement et intimement ou déboussolés par sa dimension métadiégétique, son onirisme et sa fantaisie absurde. C'est sans aucun doute à travers ce texte qui a joué un rôle fondateur dans sa fabrique que nous pourrions éclairer d'une lumière nouvelle la trajectoire de Duras et l'ensemble de sa création.

https://presses-universitaires.univ-amu.fr/marin-gibraltar-marguerite-duras-0

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Le dernier amant, pièce de théâtre de Michelle Bottaro (L'Harmattan)

 

1983. Trois ans que le jeune Yann vit avec Marguerite Duras, trois ans qu'il s'investit auprès d'elle et s'interroge sur le rôle qu'il joue. Et tandis que Duras revient sur sa jeunesse en Indochine, Yann, partagé entre ravissement et rébellion, tape sous dictée ce qui va devenir un succès mondial. Fait de dévotion d'un admirateur pour un monstre sacré, de séduction d'une écrivaine vieillissante pour un être ambigu, cet amour leur échappe. Tour à tour dominant et dominé, chacun se fait le jouet d'une fatalité, à l'image de ces tragédies antiques où deux êtres que tout oppose cherchent en vain une impossible harmonie.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=62626

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Des écrivains imaginés de Cécile Villaumé

Avec ses Vies imaginaires (1896), réenchantant, en dehors de toute véracité historique, la geste d’une escouade d’incendiaires, d’hérétiques, d’assassins et de boucaniers fameux, Marcel Schwob offrit à l’Histoire sa « légende mordorée », vision soumise aux marges sombres et aux attentats glorieux.
Les écrivains, qu’avec malice a imaginés Cécile Villaumé, de Charles d’Orléans, l’incarcéré rechignant à financer le trousseau de Jeanne d’Arc, à lady Marguerite D., la matriarche pérorante des Lettres françaises humant comme une pythie le mystère de l’affaire Grégory, sont appréhendés selon un angle d’attaque insolite. Hors mythe et fiction, les voilà perdus dans le paysage, soumis a des regards incongrus, assignés à des places étranges, au troisième rang sur la photo, au fond de la salle à droite. Ainsi Proust n’est-il plus qu’un nom sans plus au fil d’un piapiatage mondain auquel l’incendie du Bazar de la Charité, dont Morand bambin fut le témoin amusé, mettra un terme soudain ; Kleist, un Allemand toqué, promu décoiffante image de marque d’une commune franc-comtoise ; Nerval, pendu et dépendu le lointain souvenir d’une vendeuse de pommes cuites ; Conan Doyle, l’employeur de Bonnot ; Dostoïevski, le témoin collant d’une louche affaire criminelle genevoise ; Colette, une piquante rigolote…

Détricotant toutes les hiérarchies, usant en virtuose d’un irrespect salubre et d’une revigorante causticité, Cécile Villaumé, inversant toutes les perspectives, invente là une nouvelle manière d’écrire l’histoire littéraire, celle qui crée, ni gros ni petit, le troisième bout de lorgnette, celui de l’humour, le troisième oeil, le bon.

http://www.ledilettante.com/mobile/livre-9782842639839.htm 

2018

L'entrécriture de Marguerite Duras. Du texte au film en passant par la scène de Julie Beaulieu (Presses de l'université de Montréal)

Cet ouvrage invite à suivre au plus près les mouvements d’oscilla­tion de l’écriture de Marguerite Duras – d’un genre médiatique à l’autre – et les modulations d’une trame narrative présente d’une œuvre à l’autre : la romance, la jeune fille et l’amant, le bal… La « nature indécise » de la langue durassienne est ici révélée, décor­tiquée, par une relecture attentive et enthousiaste de l’auteure. Celle-ci met au jour un aspect inexploré de l’esthétique de l’artiste en comparant un triple corpus (littérature, théâtre, cinéma) et se penche notamment sur les croisements entre poétique et politique dans leur relation à l’Histoire, ainsi que sur les aspects subversifs qui marquent l’entrécriture de Marguerite Duras.

Julie Beaulieu est professeure agrégée en études cinématographiques au Département de littérature, théâtre et cinéma de l’Université Laval.

https://pum.umontreal.ca/catalogue/lentrecriture-de-marguerite-duras

Marguerite Duras. Un théâtre de voix / A Theater of Voices, sous la direction de Mary Noonan et Joëlle Pagès-Pindon

Marguerite Duras. Un théâtre de voix / A Theatre of Voices propose une relecture originale du théâtre de Marguerite Duras dans sa dimension à la fois textuelle et scénique. Les articles ici réunis sont écrits par plusieurs des meilleurs spécialistes du théâtre français ou par des praticiens de la scène. Ils témoignent des dernières avancées de la recherche, particulièrement dans les domaines de la voix et du son. Les auteurs démontrent, par des analyses précises et approfondies d’un large éventail des pièces de Duras, que ses innovations scéniques ont eu un impact radical sur le développement de la forme théâtrale. L'ouvrage offre également la lecture d'un entretien inédit en français de Duras sur son théâtre en 1985. Ce livre est donc une ressource indispensable pour les étudiants de la littérature française, ainsi que pour les étudiants du théâtre contemporain.

https://brill.com/view/title/36190?format=HC

Réduction sur le prix de 25 % jusqu’au 31 décembre 2018 pour les adhérents de la SIMD.

Le Théâtre de Marguerite Duras de Christophe Pellet (Editions Ides et Calandes)

"Marguerite Duras n'aurait-elle écrit qu'un seul et unique récit ? Qu'il soit en prose, dramatique ou cinématographique, c'est un récit en métamorphose : du roman au récit, du texte de théâtre au scénario de film, du scénario au roman... Allers et retours constants au service d'une seule exigence : la vérité et la justesse du mot.
Plus encore que l'écriture, la femme Marguerite Duras est devenue le personnage central de la représentation. Corps de l'écrivain et corps de l'écriture, indissociables. Ce corps-là, trouble, en constante mutation, en recherche, dans le flou, le vide, les creux, les trous et le Rien, ce corps représenté dans toute sa perte, questionne aujourd'hui encore notre propre vécu, nos gouffres intérieurs, notre intimité. Un théâtre des voix : nul autre intermédiaire que cette voix, celle de l'auteur, devenue pensée, état sensible du corps tout entier. Elle nous dit que rien, jamais, n'est accessible, que seuls le Tout du monde, la Nature, le climat, nous sont donnés. Tout le reste – l'être au cœur de cette nature, de ce climat, l'être face à la mer – n'est que béance, supposition, doute. 
Le théâtre de Marguerite Duras part de l'être humain et des sensations par lui éprouvées : alors, cet être humain devient personnage et avec lui seulement, et dans un second temps, survient la fable. Mais cet être humain initial, c'est déjà de la littérature, du théâtre et du cinéma : aucune histoire toute faite, aucune péripétie ne primeront jamais sur cet être-là."

https://diacritik.com/2018/11/14/christophe-pellet-le-theatre-de-marguerite-duras/

 Réédition de La Musica et de La Musica deuxième.

Nouvelle édition de Arnaud Rykner

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-theatre/La-Musica-La-Musica-Deuxieme

En compagnie de Marguerite Duras de Aliette Armel

 

En 1990, alors critique au Magazine Littéraire, Aliette Armel a convaincu son rédacteur en chef de faire un dossier sur Marguerite Duras. La rencontre avec l’auteur de L’Amant fut particulièrement marquante et a permis à Aliette Armel de prendre la mesure de son extraordinaire force de vie, entièrement vouée à l’écriture.

Au fil des neufs chapitres de ce livre, Aliette Armel nous convie à cheminer avec Marguerite Duras, à rencontrer ses proches, et à découvrir sa vie, ses écrits et tenter de circonscrire davantage l’énigme Duras.

Au fil de ce parcours de mémoire, Aliette Armel interroge en permanence l’actualité de l’œuvre durassienne, son importance pour le public d’aujourd’hui, à tous les âges et dans toutes les situations de la vie.

https://www.le-passeur-editeur.com/les-livres/littérature/en-compagnie-de-marguerite-duras/

Duras et le cinéma de Maïté Snauwaert

C'est à la fin des années 1950 que commence la relation passionnée et conflictuelle de Marguerite Duras au cinéma, lorsqu'Alain Resnais la sollicite pour écrire le scénario d'Hiroshima mon amour. Suivront des adaptations de ses romans (Un barrage contre le Pacifique, Dix heures et demie du soir en été), qu'elle reniera toutes au point de décider elle-même de faire des films : plus d'une quinzaine de courts et longs métrages entre 1967 et 1984, dont le plus célèbre est sans doute India Song, le plus radical L'homme Atlantique
De ces films qui font primer la diction sur l'action et la bande sonore sur l'image, elle s'explique dans des textes qui relèvent autant du manifeste pour un cinéma expérimental que du pamphlet contre le cinéma commercial : Les Yeux verts en 1980, numéro spécial des Cahiers du Cinéma, ou les entretiens avec Jean-Luc Godard.

http://www.nouvelleseditionsplace.com/cinema/

2017

Réédition de L'Amante anglaise

Nouvelle édition d'Arnaud Rykner.

http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio-theatre/L-Amante-anglaise

Série indochinoise. Hommage à Marguerite Duras de Christine Spengler

Cette Série indochinoise associe les douze photomontages de Christine Spengler à autant d’extraits puisés dans l’oeuvre de Marguerite Duras. La rencontre inattendue de ces textes et de ces portraits enluminés met en évidence les correspondances entre les trajectoires de l’une et de l’autre, dont le destin commun fut marqué par la mort tragique d’un jeune frère. Ainsi entrent en résonance deux imaginaires artistiques et se recrée le mystère de l’alchimie durassienne.

https://www.cherche-midi.com/livres/serie-indochinoise-hommage-marguerite-duras

Qui es-tu Yann Andréa ? de Thierry Soulard

Il est des liens d’adolescence que la vie ne parvient pas à dénouer. Ainsi ceux qui unissent Thierry Soulard à Yann Lemée alias Yann Andréa, dernier compagnon de Marguerite Duras, auteur de M.D., Cet amour-làAinsi et Dieu commence chaque matin.

Les deux jeunes gens se rencontrent en classe de seconde. Et dès lors, ils ne se quittent pas. En apparence, ils n’ont rien en commun. Thierry est timide, hésitant. Yann est déjà un dandy cultivé, un philosophe en herbe, le fils d’une famille joyeuse. La vie s’ouvre à lui riche d’avenir. Mais, soudain, il s’éloigne de tout et de tous. Il se consacre à Duras, à l’écriture de Duras…, jusqu’à devenir fantôme et à disparaître lorsqu’elle n’est plus là, laissant Thierry orphelin de leur jeunesse.

Dans l’émouvant récit Qui es-tu Yann Andrea? Thierry Soulard retrace avec finesse le contour d’une amitié qui repose, intacte, dans sa mémoire vive, et que seuls les mots peuvent ressusciter.

 

Thierry Soulard a exercé le métier de juge d’enfants. Il est l’auteur de deux recueils de nouvelles et d’un roman parus aux Editions Raison et Passion.

Numéro 5 de la Série Marguerite Duras, sous la direction d'Anne Cousseau et de Bernard Alazet.

Si importante que soit la bibliographie critique de Marguerite Duras, il est peu de travaux qui aient évoqué cette œuvre à partir du geste descriptif. La description traverse pourtant les textes durassiens, souvent en marge, parfois au premier plan. Celle-ci se cristallise en particulier dans l’évocation de paysages, ceux de l’enfance et des pays lointains, mais aussi ceux qui n’existent que pour donner forme signifiante aux personnages qui les habitent. Paysage d’eau ou urbain, l’espace décrit se révèle illimité chez Marguerite Duras, un appel à percevoir pour mieux témoigner d’un manque à voir, un paysage intérieur dans lequel se réfléchit le monde.

http://www.lettresmodernesminard.org/duras.html

Présentation de l’ouvrage : 

Cet ouvrage que vous tenez entre vos mains est une aventure collective, dernier né de l’atelier d’écriture Papiers de soi du centre hospitalier de Montfavet (Vaucluse).

C’est un livre-orchestre qui réunit trente-deux auteurs, en une seule et même voix. C’est un monologue poético-chaotique, un pas de côté, du côté de l’écriture. Lui, il dit : « J’aime pas les écrivains et leur prétention. J’aime pas les bergers travailleurs et leur fumier. Sous mes chaussures, de la bouse des troupeaux du Connemara. La réalité me frappe au visage avec une tapette à mouche. Ça ne supporte pas le voyage des mots pareils. Je plante ma plume dans le bitume des fleurs de vase. J’écris dans un barrage contre le pacifique. J’écris au plus près des mots comme on regarde un inconnu. » Merci de ne pas errer au fil des pages.

 

https://champsocial.com/book-je_ne_suis_pas_le_negre_de_marguerite_duras,983.html

Renaissance de la Revue Sorcières ! Plus de 30 ans plus tard, le numéro 25 paraît !

Les autrices féministes Christine Aventin, Joëlle Sambi et Milady Renoir, ont présenté le 9 mai le numéro 25 de la revue ‘ Sorcières ‘, intitulé La Monstre.

le 8 juin à 17h, une rencontre performative aura lieu à la Bellone pour la journée ‘ c’Est aujourd’hui le 8 mars ‘. Les autrices présentes mettront en voix des textes déjà publiés et ceux qui auront vu le jour durant l’atelier (avec l’accord de leurs autrices).

Plus d’informations sur : https://pride.be/nl/node/44579

et sur : https://sorcieresamonstre.tumblr.com/

Le Ravissement de Lol V. Stein

Notes, présentation et dossier par Marc Stéphan

Collection Classico Lycée (n° 134), Belin - Gallimard

Comprend :

• Le texte intégral de l'œuvre accompagné de notes de bas de page  
• Huit fiches pour faire le tour de l'œuvre : 

1. Marguerite Duras en 20 dates 
2. L'œuvre dans son contexte 
3. La structure de l'œuvre 
4. Les grands thèmes de l'œuvre 
5. Les personnages du roman 
6. Un roman poétique 
7. Un Nouveau Roman 
8. Citations 

• Pour préparer l'oral du Bac : Un sujet complet 
• Deux groupements de textes : 1. Débuts de Nouveaux Romans  / 2. Scènes de bal.

Le Pays sans nom. Déambulations avec Marguerite Duras. Roman d’Anna Moï

Résumé : « Elles sont deux écrivaines nées dans le même pays. C’est le Viet-nâm… et ce n’est pas le Viet-nâm. C’est le Pays sans nom. À partir de ce fil, Anna Moï déambule avec ­Marguerite Duras dans des lieux qui leur sont mythes communs – le passage Éden, le bac, les bungalows, les voitures de légende, le Mékong – revisités de nos jours. En filigrane s’écrit une histoire d’amour avec un homme auquel Anna Moï s’adresse en creux, sans jamais le ­nommer.

Ce texte, écrit avec toute la malice et la tendresse qui caractérisent son auteure, est un vrai délice pour tous les amoureux de la littérature, du Viet-nâm, d’Anna Moï et de Marguerite Duras. »

 

(http://www.editionsdelaube.fr/catalogue/lepayssansnom)

Maupassant, le sergent Bourgogne et Marguerite Duras. De Gilles Lapouge

 

« Un livre est une usine, la plus petite du monde et la plus robuste. Oubliez un roman  dans la cave. Vingt ans  plus tard, soufflez sur la poussière qui emmitoufle ses pages et vous entendez du bruit. Des bielles, des pistons vont et viennent. On  dirait qu’un cœur se remet à battre et Madame Bovary appelle Rodolphe. Et le prince André meurt à la bataille de Borodino.
C’est pourquoi j’aime relire. Je comprends à présent que Marguerite Duras fut une des plus belles voix de son siècle  et  que le style absent de Simenon est un grand style. Le génie  de Tolstoi est inchangé mais, cette saison, j’entends aussi, au milieu du fracas de la guerre,  la timide voix  du soldat  Platon Karataiev. Ainsi, va la littérature. Elle fait semblant de dormir mais elle travaille. Blottie dans sa nuit, elle remue
. »
Gilles Lapouge

http://www.albin-michel.fr/ouvrages/maupassant-le-sergent-bourgogne-et-marguerite-duras-9782226393333

Ouvrage de Maurice Darmon

Cette dernière période du cinéma de Marguerite Duras est dominée par sa rencontre avec Yann Andréa. Après le sommet de réflexion politique et historique que venait de constituer Aurélia Steiner Vancouver (1979), elle s'enclôt avec lui dans le hall des Roches noires, là où fut conçue en 1974 La femme du Gange, sa première grande révolution formelle. À partir de L'homme sans qualités de Robert Musil, elle tourne d'abord Agatha et les lectures illimitées où un frère et une sœur se disent l'inceste; L'homme atlantique ensuite, visage de l'amant seul face à la mer, ultime méditation des pouvoirs et impuissances du cinéma jusqu'à l'aveuglement de l'écran noir: son dernier film, dit-elle. Une commande de la télévision italienne lui fera pourtant ouvrir encore la fenêtre magique en 1982 pour une élégie d'amour, Dialogo di Roma, l'Italie de sa formation littéraire en filigrane. En appendice, la transcription italienne de la bande sonore originale de Dialogo di Roma et sa traduction fidèle proposent la toute première version, inédite jusqu'ici, du texte écrit par Duras pour ce film.

http://202editions.blogspot.fr/p/blog-page_2.html

E-book, de Bernard Sarrut

Marguerite Duras et le cinéma ont eu une très longue histoire ensemble. Par différentes voies et à différentes époques, son œuvre a rencontré le cinéma. Cinéma et écriture vont pendant toute sa carrière sous-tendre avec plus ou moins de force la problématique de ce qui est dit, écrit, filmé et de ce qui en négatif n'est pas dit, écrit, filmé. Tour à tour son attirance pour le cinéma passera de la passion à la méfiance et de la méfiance à la passion. Par moments, elle pourra dire que « le film frappe de mort l'écrit » ; et pendant une dizaine d'années elle ne sera pourtant occupée qu’à réaliser des films, tout en publiant comme des livres les textes-scénarios correspondants. Pour Duras, cet amour de l'impossible entre elle et le cinéma, son cinéma, ne rejoint-il pas ces amours ou passions impossibles et infernales qui lient ses propres personnages entre eux ?

https://www.uppreditions.fr/livre/978-2-37168-018-0_marguerite-duras-et-le-cinema/

2016

2015